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Les spécialistes du chant choral
Ponc-tuations

Ponc-tuations

(Code: A112800010)

Pour voix mixtes ou voix égales.
Oeuvre en parlé-rythmé.
Possibilité d'une formation chorale SB.
Dans cette pièce, Mirtha Pozzi utilise le rythme pour « colorer », « mettre en mouvement » ou « faire danser » les mots. Ainsi on découvre, dans les syllabes et dans les fragments des mots, « une autre vie » que celle de la langue parlée. Il y a aussi sans doute, une certaine dose d’humour. Un des aspects du travail musical de Mirtha Pozzi se situe dans le rapport entre la musique et le langage, le rythme et le son des mots. À l’origine de Ponc-tuations il y a une attirance pour le « non-sens » qui existe déjà dans le poème « Plaintes de la tricoteuse » de Philippe Soupault, qui a inspiré cette pièce. L’humour que dégage ce poème semble appeler naturellement une transposition au chant en parlé-rythmé. Mirtha Pozzi joue avec le paradoxe du non-sens et la familiarité du sujet : les mots utilisés « parlent » d’eux-mêmes - la pratique de la langue française implique une connaissance et l’utilisation des signes de ponctuation. En allant au-delà du sens du mot « point » dans la langue, on arrive au tricot et puis au « point » dans l’écriture de la musique. L’usage de l’énumération amplifie le caractère ludique de l’ensemble.

4,20 EUR
22g
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Pour voix mixtes ou voix égales.
Oeuvre en parlé-rythmé.
Possibilité d'une formation chorale SB.
Dans cette pièce, Mirtha Pozzi utilise le rythme pour « colorer », « mettre en mouvement » ou « faire danser » les mots. Ainsi on découvre, dans les syllabes et dans les fragments des mots, « une autre vie » que celle de la langue parlée. Il y a aussi sans doute, une certaine dose d’humour. Un des aspects du travail musical de Mirtha Pozzi se situe dans le rapport entre la musique et le langage, le rythme et le son des mots. À l’origine de Ponc-tuations il y a une attirance pour le « non-sens » qui existe déjà dans le poème « Plaintes de la tricoteuse » de Philippe Soupault, qui a inspiré cette pièce. L’humour que dégage ce poème semble appeler naturellement une transposition au chant en parlé-rythmé. Mirtha Pozzi joue avec le paradoxe du non-sens et la familiarité du sujet : les mots utilisés « parlent » d’eux-mêmes - la pratique de la langue française implique une connaissance et l’utilisation des signes de ponctuation. En allant au-delà du sens du mot « point » dans la langue, on arrive au tricot et puis au « point » dans l’écriture de la musique. L’usage de l’énumération amplifie le caractère ludique de l’ensemble.

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