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Les spécialistes du chant choral
La plus belle de la ville

La plus belle de la ville

(Code: A110906029)

Publiée dans un recueil de 24 chansons de la plume du seul Clément Janequin, ce qui montre son importance et la confiance éditoriale que lui apportait Pierre Attaingnant, La plus belle de la ville est une des rares chansons à proposer ponctuellement une division de voix, ici au superius. Cette mise en écho, en espace du discours est également à souligner. La brièveté des répliques, leur nombre, en font un exemple atypique dans la production de l’époque. Il faut raconter l’histoire,la mimer, l’exagérer. Sans difficulté aucune, avec une envie explicite de faire dialoguer les deux personnages, nous sommes ici dans le registre familier de la chanson récréative, celle qui revient à la relation amoureuse, à ce “joli boys” pour rester dans la métaphore tant de fois utilisée dans d’autres chansons de cette génération parisienne, qu’il s’agisse de Clément Janequin ou de Claudin de Sermisy. Proche des tréteaux de la farce, elle hume fort son François Rabelais, Panurge n’est pas loin qui nous écoute...

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Publiée dans un recueil de 24 chansons de la plume du seul Clément Janequin, ce qui montre son importance et la confiance éditoriale que lui apportait Pierre Attaingnant, La plus belle de la ville est une des rares chansons à proposer ponctuellement une division de voix, ici au superius. Cette mise en écho, en espace du discours est également à souligner. La brièveté des répliques, leur nombre, en font un exemple atypique dans la production de l’époque. Il faut raconter l’histoire,la mimer, l’exagérer. Sans difficulté aucune, avec une envie explicite de faire dialoguer les deux personnages, nous sommes ici dans le registre familier de la chanson récréative, celle qui revient à la relation amoureuse, à ce “joli boys” pour rester dans la métaphore tant de fois utilisée dans d’autres chansons de cette génération parisienne, qu’il s’agisse de Clément Janequin ou de Claudin de Sermisy. Proche des tréteaux de la farce, elle hume fort son François Rabelais, Panurge n’est pas loin qui nous écoute...