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Les spécialistes du chant choral
Las! je n'eusse jamais pensé

Las! je n'eusse jamais pensé

(Code: A110906023)

Alors qu’il n’est connu que par une vingtaine de chansons, Guillaume Costeley publie en 1570, chez l’éditeur parisien Le Roy et Ballard un important recueil de 104 pièces vocales diverses, des motets à 4 et 5 voix ainsi que des chansons à 4, 5 et 6 voix. Les formes musicales sont très variées pour renouveler l’intérêt de ces « mélanges » mais également pour faire reconnaître son talent de compositeur dans les genres anciens comme nouveaux.Sur le poème de Pierre de Ronsard : Las, je n’eusse jamais pensé, Guillaume Costeley adopte plutôt l’écriture en façon d’airs. La mise enpolyphonie de manière verticale se prête bien aux recherches prosodiques du compositeur qui se piqua par ailleurs de quelques pièces « mesurées à l’antique ».Le discours s’aère dans sa partie centrale par une relative indépendance des voix dans le passage où il n’en reste plus que trois. Contrairement aux chansons d’un Clément Janequin ou d’un Claudin de Sermisy, il s’agit ici d’abord et avant tout d’un texte poétique qu’on énonce à haute voix avec le support d’une musique qui n’est présente que pour mieux porter le texte, ou plus exactement les intentions déclamatoires du chanteur...

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Alors qu’il n’est connu que par une vingtaine de chansons, Guillaume Costeley publie en 1570, chez l’éditeur parisien Le Roy et Ballard un important recueil de 104 pièces vocales diverses, des motets à 4 et 5 voix ainsi que des chansons à 4, 5 et 6 voix. Les formes musicales sont très variées pour renouveler l’intérêt de ces « mélanges » mais également pour faire reconnaître son talent de compositeur dans les genres anciens comme nouveaux.Sur le poème de Pierre de Ronsard : Las, je n’eusse jamais pensé, Guillaume Costeley adopte plutôt l’écriture en façon d’airs. La mise enpolyphonie de manière verticale se prête bien aux recherches prosodiques du compositeur qui se piqua par ailleurs de quelques pièces « mesurées à l’antique ».Le discours s’aère dans sa partie centrale par une relative indépendance des voix dans le passage où il n’en reste plus que trois. Contrairement aux chansons d’un Clément Janequin ou d’un Claudin de Sermisy, il s’agit ici d’abord et avant tout d’un texte poétique qu’on énonce à haute voix avec le support d’une musique qui n’est présente que pour mieux porter le texte, ou plus exactement les intentions déclamatoires du chanteur...