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Les spécialistes du chant choral
Choeurs d'opérettes Françaises vol 2

Choeurs d'opérettes Françaises vol 2

(Code: A135300055)
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Lorsque le jeune Jakob Offenbach arrive en 1833 (à l’âge de 14 ans) au Conservatoire de Paris, ce fils du cantor de la synagogue de Cologne, est un jeune violoncelliste indiscipliné mais au talent très prometteur. Quelque 800
oeuvres plus tard (dont une centaine pour le répertoire lyrique, certaines aujourd‘hui perdues), il a fait tourner les têtes de l’Europe entière, ayant apporté à l’histoire de la musique du 19ème siècle des pages incontournables et si caractéristiques de son époque.
C’est ainsi qu’Offenbach va progressivement passer des fosses de l’orchestre de l’Opéra Comique et du Théâtre Français, à la direction du Théâtre des Bouffes-Parisiens, alors sur les Champs-Elysées, puis de la Gaîté-Lyrique,
où sa verve et sa féconde inspiration lui permettent de présenter sans cesse de nouvelles oeuvres, selon des arguments les plus variés.
Jacques Offenbach est un témoin de son temps. Il transcrit dans son oeuvre l’évolution de la société française et parisienne : celle de l’industrie, du chemin de fer, de l’avènement d’une bourgeoisie qui prend progressivement les
rênes du pouvoir, d’un Paris qui rayonne de son prestige, de ses grands travaux haussmanniens et de sa vitalité artistique. Il se moque des puissants et des nouveaux riches, des cocottes et des cocus.
Avec lui, les Dieux de l’Olympe n’ont plus de chars ailés somptueux : ils prennent l’escalier comme tout le monde, en manquant au passage quelques marches. Avec lui, les princesses, grandes-duchesses et autre généraux viennent de contrées improbables, avec des noms tout droit sortis des albums de Tintin. Avec lui, encore, les artilleurs se déclinent en petits, moyens et grands modèles, comme les bocks de bière dans les tavernes d’outre-Rhin.
Mais au-delà, il y a une musique d’une rare qualité, « collant» au texte de ses talentueux librettistes (Henri Meilhac, Ludovic Halévy, Hector Crémieux,…), un sens de l’humour musical jamais vulgaire et une aisance mélodique.
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Trio du jambon de Bayonne (Jacques Offenbach/ Charles Dupeuty/ Ernest Bourget )
Chœur infernal “Vive le vin !” (Jacques Offenbach/ Hector Cremieux/ Ludovic Halevy )
Galop infernal (Jacques Offenbach/ Hector Cremieux/ Ludovic Halevy )
Ah ! Que Venise est belle (Jacques Offenbach/ Hector Cremieux/ Ludovic Halevy )
Marche et couplets des rois (Jacques Offenbach/ Henri Meilhac/ Ludovic Halevy )
Marché de l'oie (Jacques Offenbach/ Henri Meilhac/ Ludovic Halevy )
Chœur et couplets de Pâris (Jacques Offenbach/ Henri Meilhac/ Ludovic Halevy )
Chœur des employés (Jacques Offenbach/ Henri Meilhac/ Ludovic Halevy )
Chœur des voyageurs (Jacques Offenbach/ Henri Meilhac/ Ludovic Halevy )
Chœur de fête (Jacques Offenbach/ Henri Meilhac/ Ludovic Halevy )
Chanson des trois cousines (Jacques Offenbach/ Henri Meilhac/ Ludovic Halevy )
Chœur de la loterie (Jacques Offenbach/ Charles Nuitter/ Etienne Trefeu )
Chœur des artilleurs (Jacques Offenbach/ Eugène Leterrier/ Albert Vanloo / Arnold Mortier)
C’est vraiment étonnant (Jacques Offenbach/ Arnold Mortier/ Philippe Gille )
Chœur des esprits de la bière et du vin (Jacques Offenbach/ Jules Barbier)
Barcarolle (n°17) (Jacques Offenbach/ Jules Barbier)
Barcarolle (n°22) (Jacques Offenbach/ Jules Barbier)


Lorsque le jeune Jakob Offenbach arrive en 1833 (à l’âge de 14 ans) au Conservatoire de Paris, ce fils du cantor de la synagogue de Cologne, est un jeune violoncelliste indiscipliné mais au talent très prometteur. Quelque 800
oeuvres plus tard (dont une centaine pour le répertoire lyrique, certaines aujourd‘hui perdues), il a fait tourner les têtes de l’Europe entière, ayant apporté à l’histoire de la musique du 19ème siècle des pages incontournables et si caractéristiques de son époque.
C’est ainsi qu’Offenbach va progressivement passer des fosses de l’orchestre de l’Opéra Comique et du Théâtre Français, à la direction du Théâtre des Bouffes-Parisiens, alors sur les Champs-Elysées, puis de la Gaîté-Lyrique,
où sa verve et sa féconde inspiration lui permettent de présenter sans cesse de nouvelles oeuvres, selon des arguments les plus variés.
Jacques Offenbach est un témoin de son temps. Il transcrit dans son oeuvre l’évolution de la société française et parisienne : celle de l’industrie, du chemin de fer, de l’avènement d’une bourgeoisie qui prend progressivement les
rênes du pouvoir, d’un Paris qui rayonne de son prestige, de ses grands travaux haussmanniens et de sa vitalité artistique. Il se moque des puissants et des nouveaux riches, des cocottes et des cocus.
Avec lui, les Dieux de l’Olympe n’ont plus de chars ailés somptueux : ils prennent l’escalier comme tout le monde, en manquant au passage quelques marches. Avec lui, les princesses, grandes-duchesses et autre généraux viennent de contrées improbables, avec des noms tout droit sortis des albums de Tintin. Avec lui, encore, les artilleurs se déclinent en petits, moyens et grands modèles, comme les bocks de bière dans les tavernes d’outre-Rhin.
Mais au-delà, il y a une musique d’une rare qualité, « collant» au texte de ses talentueux librettistes (Henri Meilhac, Ludovic Halévy, Hector Crémieux,…), un sens de l’humour musical jamais vulgaire et une aisance mélodique.