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Les spécialistes du chant choral
Trois fables de monsieur de La Fontaine en forme d'étude

Trois fables de monsieur de La Fontaine en forme d'étude

(Code: A110410013)
Benoît Menut est né à Brest en 1977 dans une famille de musiciens. Lors de ses études musicales au Conservatoire de cette ville, il a la chance de travailler avec le compositeur Pierick Houdy et écrit ses premières oeuvres. Après des études complètes au CNR et CNSM de Paris, il travaille de 1998 à 2000 avec Olivier Greif. Son catalogue comporte de nombreuses pièces chorales (écrites pour “Les Cris de Paris”, “l'Ensemble Benjamin Britten”, le Trio “Viva Lux”, le “Choeur National des Jeunes ACJ”) mais aussi des oeuvres de musique de chambre (pour les ensembles Callioppée, Carré Mêlé, Trombamania...) et un opéra pour enfants donné en extraits à la Cité de la Musique. Professeur certifié de formation musicale, il enseigne aux Conservatoires des XIIe et XVIIe arrondissements de Paris. Il publie La dictée en musique, manuel de forma tion auditive, aux Éditions Lemoine et a co-écrit une biographie du compositeur Guy Ropartz (Éditions Papillon).Son site : www.benoitmenut.com


À propos des Trois fables de Monsieur de La Fontaine en forme d'étude, Benoît Menut communique : « Ces oeuvres ont été écrites en juin 2006 à la demande de Valérie Fayet pour le Choeur National des Jeunes ACJ. J'ai choisi trois fables peu connues traitant (comme toujours avec La Fontaine avec force finesse et humour) de la vanité, de la bêtise et de la violence des hommes. Chaque fable étant construite autour d'une donnée précise, je leur ai attribué un sous-titre « En forme d'étude ». Ainsi, la Parole de Socrate est sous-titrée « étude monodique et trace d'échos », L'Oiseau blessé d'une flèche « fondamentale et couleurs » et la dernière, Le Singe, « étude rythmique et modale ». Ces pièces peuvent bien entendu se chanter de manière isolée, mais elles constituent aussi une entité dans leur ordonnancement modéré-lent-vif à la manière des cycles pour choeur du début du XXe siècle (Ravel,Debussy). Enfin, dans mon esprit, il n'est pas du tout exclu de faire « dire » chacune des fables avant son interprétation musicale par un acteur ou un choriste ; ceci permettant au public d'appréhender l'oeuvre de manière plus « poétique » ».
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Le singe (Benoit Menut)
L'oiseau blessé d'une flèche (Benoit Menut/ Jean De La Fontaine)
Parole de Socrate (Benoit Menut/ Jean De La Fontaine)

Benoît Menut est né à Brest en 1977 dans une famille de musiciens. Lors de ses études musicales au Conservatoire de cette ville, il a la chance de travailler avec le compositeur Pierick Houdy et écrit ses premières oeuvres. Après des études complètes au CNR et CNSM de Paris, il travaille de 1998 à 2000 avec Olivier Greif. Son catalogue comporte de nombreuses pièces chorales (écrites pour “Les Cris de Paris”, “l'Ensemble Benjamin Britten”, le Trio “Viva Lux”, le “Choeur National des Jeunes ACJ”) mais aussi des oeuvres de musique de chambre (pour les ensembles Callioppée, Carré Mêlé, Trombamania...) et un opéra pour enfants donné en extraits à la Cité de la Musique. Professeur certifié de formation musicale, il enseigne aux Conservatoires des XIIe et XVIIe arrondissements de Paris. Il publie La dictée en musique, manuel de forma tion auditive, aux Éditions Lemoine et a co-écrit une biographie du compositeur Guy Ropartz (Éditions Papillon).Son site : www.benoitmenut.com


À propos des Trois fables de Monsieur de La Fontaine en forme d'étude, Benoît Menut communique : « Ces oeuvres ont été écrites en juin 2006 à la demande de Valérie Fayet pour le Choeur National des Jeunes ACJ. J'ai choisi trois fables peu connues traitant (comme toujours avec La Fontaine avec force finesse et humour) de la vanité, de la bêtise et de la violence des hommes. Chaque fable étant construite autour d'une donnée précise, je leur ai attribué un sous-titre « En forme d'étude ». Ainsi, la Parole de Socrate est sous-titrée « étude monodique et trace d'échos », L'Oiseau blessé d'une flèche « fondamentale et couleurs » et la dernière, Le Singe, « étude rythmique et modale ». Ces pièces peuvent bien entendu se chanter de manière isolée, mais elles constituent aussi une entité dans leur ordonnancement modéré-lent-vif à la manière des cycles pour choeur du début du XXe siècle (Ravel,Debussy). Enfin, dans mon esprit, il n'est pas du tout exclu de faire « dire » chacune des fables avant son interprétation musicale par un acteur ou un choriste ; ceci permettant au public d'appréhender l'oeuvre de manière plus « poétique » ».