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Les spécialistes du chant choral
Sotto voce

Sotto voce

(Code: A110410041)

À l’occasion du concours Eufonia Bordeaux 2017, j’ai découvert l’auteure Louisa Siefert. Son poème Sotto Voce était le texte imposé à l’écriture d’une pièce pour choeur féminin à trois voix.
J’ai été frappé par la délicatesse et la profondeur des images invoquées, le bonheur, l’âme, la nuit. Le caractère nocturne et introspectif du texte a guidé mon oreille, et j’ai cherché à mettre en lumière la circulation des significations et des sujets qui s’éprouve à la lecture du poème.
La première partie de cette pièce est dominée par un motif contrapuntique et lancinant, figure de l’oiseau planant qui cherche son repos. Le vers central résonne comme une injonction
au silence, et j’ai voulu rendre son caractère performatif par l’usage du chuchotement. Cette exclamation encadre une partie plus active et volontaire dans ses dynamiques et son usage de l’homorythmie. Le dernier vers rappelle l’image de l’oiseau en développant le premier motif, moins comme une réexposition que comme une réminiscence incertaine d’un bonheur qui nous échappe.
Leonardo ORTEGA

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À l’occasion du concours Eufonia Bordeaux 2017, j’ai découvert l’auteure Louisa Siefert. Son poème Sotto Voce était le texte imposé à l’écriture d’une pièce pour choeur féminin à trois voix.
J’ai été frappé par la délicatesse et la profondeur des images invoquées, le bonheur, l’âme, la nuit. Le caractère nocturne et introspectif du texte a guidé mon oreille, et j’ai cherché à mettre en lumière la circulation des significations et des sujets qui s’éprouve à la lecture du poème.
La première partie de cette pièce est dominée par un motif contrapuntique et lancinant, figure de l’oiseau planant qui cherche son repos. Le vers central résonne comme une injonction
au silence, et j’ai voulu rendre son caractère performatif par l’usage du chuchotement. Cette exclamation encadre une partie plus active et volontaire dans ses dynamiques et son usage de l’homorythmie. Le dernier vers rappelle l’image de l’oiseau en développant le premier motif, moins comme une réexposition que comme une réminiscence incertaine d’un bonheur qui nous échappe.
Leonardo ORTEGA