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Les spécialistes du chant choral
Pernette

Pernette

(Code: A110502031)

Cette version chorale est conçue comme des variations sur un thème mais sa principale intention était de revisiter cette chanson ancienne au travers d’une esthétique contemporaine, sans pour autant raréfier complètement le thème original.
Pour cela, Norma Basso a ouvert l'utilisation de la voix à toutes ses possibilités : chantée (avec des timbres différents, de falsetto, des glissandi, etc.), chuchotée, parlée, criée, mi-parlée, mi-chantée (sprechgesang) en utilisant aussi ses possibilités de faire du "bruitage" (bruit de la respiration, autres sons sifflants, etc.).
Norma Basso inclut l'improvisation en forme de combinaison aléatoire et variable des éléments donnés (ce qui est contenu dans les réservoirs des mesures 17 et 163, plus de sons tenus et de silences) pour créer, en profitant de la pluralité des voix, des "masses sonores" changeantes, uniques et, surtout, d'une intense valeur expressive, voir dramatique.
Ainsi, dans l'introduction, le bruit de la respiration (noté comme le faisait Berio) se mêle à la voix chantée, tout en préludant la première improvisation (4ème système) où la notation change complètement : le temps est compté en secondes, les sopranos mêlent aléatoirement petits glissandi de demi-tons et de silences en PP, les altos tissent une trame de sons sifflants et les ténors et basses soutiennent un son nasal, modulable aussi. Dans la deuxième improvisation, les sopranos combinent encore des glissandi de quinte diminuée en PP et les altos interviennent individuellement en "sprechgesang" très dramatique.
Norma Basso a préféré introduire ainsi la nouveauté d'une esthétique contemporaine et non pas des distorsions harmoniques et mélodiques, sauf dans la VIIème strophe, où elle introduit un mode de Messiaen, qui n'est pas si étrange au climat modal général.

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Cette version chorale est conçue comme des variations sur un thème mais sa principale intention était de revisiter cette chanson ancienne au travers d’une esthétique contemporaine, sans pour autant raréfier complètement le thème original.
Pour cela, Norma Basso a ouvert l'utilisation de la voix à toutes ses possibilités : chantée (avec des timbres différents, de falsetto, des glissandi, etc.), chuchotée, parlée, criée, mi-parlée, mi-chantée (sprechgesang) en utilisant aussi ses possibilités de faire du "bruitage" (bruit de la respiration, autres sons sifflants, etc.).
Norma Basso inclut l'improvisation en forme de combinaison aléatoire et variable des éléments donnés (ce qui est contenu dans les réservoirs des mesures 17 et 163, plus de sons tenus et de silences) pour créer, en profitant de la pluralité des voix, des "masses sonores" changeantes, uniques et, surtout, d'une intense valeur expressive, voir dramatique.
Ainsi, dans l'introduction, le bruit de la respiration (noté comme le faisait Berio) se mêle à la voix chantée, tout en préludant la première improvisation (4ème système) où la notation change complètement : le temps est compté en secondes, les sopranos mêlent aléatoirement petits glissandi de demi-tons et de silences en PP, les altos tissent une trame de sons sifflants et les ténors et basses soutiennent un son nasal, modulable aussi. Dans la deuxième improvisation, les sopranos combinent encore des glissandi de quinte diminuée en PP et les altos interviennent individuellement en "sprechgesang" très dramatique.
Norma Basso a préféré introduire ainsi la nouveauté d'une esthétique contemporaine et non pas des distorsions harmoniques et mélodiques, sauf dans la VIIème strophe, où elle introduit un mode de Messiaen, qui n'est pas si étrange au climat modal général.