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Les spécialistes du chant choral
Comme le cerf

Comme le cerf

(Code: A110805085)

Philibert JAMBE DE FER, originaire de Champlitte en Haute-Saône, vécut à Lyon où il fut publié dans le milieu du XVIème siècle par les principaux éditeurs dont Jacques Moderne. Protestant convaincu, il proposera essentiellement des polyphonies religieuses avec les 150 psaumes de David ou spirituelles avec celles des Octonaires. Son oeuvre musicale est cependant moins connue aujourd’hui que son Épitomé musical, un des rares traités de musique en français qui évoquent concrètement les instruments de musique utilisés au XVIème siècle.Comme le cerf, qui reprend à l’évidence l’image du psaume 42 : Sicut cervus…, texte bien connu dans la version à quatre voix de Palestrina, est ici décliné dans la plus pure tradition musicale des compositeurs au service de la Réforme : une polyphonie simple, note contre note, quidoit permettre à chacun chanteur ou auditeur) de s’imprégner du sens du texte par une intelligibilité absolue de ses paroles. Le psaume 42 (texte de la Vulgate : Quemadmodum desiderat cervus ad fontes aquarum) est chanté à matines de la Fête du Très Saint Sacrement (jeudi après l’octave de la Pentecôte) ou lors de l’Office des morts (préconisé aussi par l’Eglise pour un baptême ou la Nuit pascale).Une autre version célèbre de ce psaume mis en musique est celle de Goudimel sur le texte de Th. de Bèze, la mélodie utilisée étant datée de 1551 à Genève.

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Philibert JAMBE DE FER, originaire de Champlitte en Haute-Saône, vécut à Lyon où il fut publié dans le milieu du XVIème siècle par les principaux éditeurs dont Jacques Moderne. Protestant convaincu, il proposera essentiellement des polyphonies religieuses avec les 150 psaumes de David ou spirituelles avec celles des Octonaires. Son oeuvre musicale est cependant moins connue aujourd’hui que son Épitomé musical, un des rares traités de musique en français qui évoquent concrètement les instruments de musique utilisés au XVIème siècle.Comme le cerf, qui reprend à l’évidence l’image du psaume 42 : Sicut cervus…, texte bien connu dans la version à quatre voix de Palestrina, est ici décliné dans la plus pure tradition musicale des compositeurs au service de la Réforme : une polyphonie simple, note contre note, quidoit permettre à chacun chanteur ou auditeur) de s’imprégner du sens du texte par une intelligibilité absolue de ses paroles. Le psaume 42 (texte de la Vulgate : Quemadmodum desiderat cervus ad fontes aquarum) est chanté à matines de la Fête du Très Saint Sacrement (jeudi après l’octave de la Pentecôte) ou lors de l’Office des morts (préconisé aussi par l’Eglise pour un baptême ou la Nuit pascale).Une autre version célèbre de ce psaume mis en musique est celle de Goudimel sur le texte de Th. de Bèze, la mélodie utilisée étant datée de 1551 à Genève.