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Les spécialistes du chant choral
Bogoroditsè Diévo radouïsia

Bogoroditsè Diévo radouïsia

(Code: A110805055)

Extrait N° 6 des Vêpres, op 37.Les services religieux dans les églises orthodoxes de Saint-Pétersbourg et Novgorod figurent parmi les souvenirs marquant de l’enfance de Serge Rachmaninov, particulièrement les choeurs majestueux qu’il y entendait.Tchaïkovski avait créé des conditions toutes nouvelles – avec sa Liturgie selon saint Jean Chrysostome – pour la diffusion de la musique religieuse en Russie. Cette oeuvre magistrale fit beaucoup d’effet à Rachmaninov qui composa également une Liturgie selon saint Jean Chysostome en 1910. En janvier et février 1915 il composa les Vêpres (titre qui ne rend compte que d’une partie de la destination de cette oeuvre car elle est bâtie sur des chants non seulement des vêpres, mais des matines et des complies tirés de la liturgie sacrée que le Saint Synode avait publié dans un recueil intitulé “Obichod” ; Tchaïkovski avait pareillement utilisé ce recueil). Les Vêpres représentent, dans l’Eglise orthodoxe russe, la prière des heures qui est pratiquée avant les dimanches et les grandes fêtes religieuses.La politique anti-religieuse soviétique, aggravée pendant quelques années par l’interdiction de jouer la musique des compositeurs émigrés,firent tomber les Vêpres dans l’oubli, avant que la Perestroïka ne permette la redécouverte de ces musiques religieuses. Cette pièce – malgré la division de quelques voix – est abordable par la plupart des chorales.

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Extrait N° 6 des Vêpres, op 37.Les services religieux dans les églises orthodoxes de Saint-Pétersbourg et Novgorod figurent parmi les souvenirs marquant de l’enfance de Serge Rachmaninov, particulièrement les choeurs majestueux qu’il y entendait.Tchaïkovski avait créé des conditions toutes nouvelles – avec sa Liturgie selon saint Jean Chrysostome – pour la diffusion de la musique religieuse en Russie. Cette oeuvre magistrale fit beaucoup d’effet à Rachmaninov qui composa également une Liturgie selon saint Jean Chysostome en 1910. En janvier et février 1915 il composa les Vêpres (titre qui ne rend compte que d’une partie de la destination de cette oeuvre car elle est bâtie sur des chants non seulement des vêpres, mais des matines et des complies tirés de la liturgie sacrée que le Saint Synode avait publié dans un recueil intitulé “Obichod” ; Tchaïkovski avait pareillement utilisé ce recueil). Les Vêpres représentent, dans l’Eglise orthodoxe russe, la prière des heures qui est pratiquée avant les dimanches et les grandes fêtes religieuses.La politique anti-religieuse soviétique, aggravée pendant quelques années par l’interdiction de jouer la musique des compositeurs émigrés,firent tomber les Vêpres dans l’oubli, avant que la Perestroïka ne permette la redécouverte de ces musiques religieuses. Cette pièce – malgré la division de quelques voix – est abordable par la plupart des chorales.