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Les spécialistes du chant choral
À bout de souffle

À bout de souffle

(Code: A110300144)

1962 : c’est l’époque de la rencontre de Claude Nougaro avec Michel Legrand. Michel Legrand, c’est LE compositeur de musique de film en ce tournant des sixties mais surtout l’inventeur de la comédie musicale à la française grâce à sa collaboration avec Jacques Demy.
Ainsi Nougaro et lui, très influencés tous deux par le jazz, découvrent la Nouvelle Vague : ils écriront ensemble l’album Le Cinéma en 1962... à cette même époque, un peu plus tard, Nougaro connaît un choc musical en entendant pour la première fois le « Blue rondo à la turk » de Dave Brubeck, création en rupture avec ce que le jazz connaissait jusqu’alors. Ce morceau, écrit en 59, va pousser Nougaro à en écrire, en 66, son adaptation, à bout de souffle ; il dira : « J’ai eu besoin de courir et c’est en chantant cette musique que je me suis rendu compte de l’importance respiratoire pour le chant. M’est venue l’idée de mettre les poumons en scène... ». Il s’agit alors pour lui de décrire une scène de thriller. Cette chanson au rythme fracassant, véritable avalanche de mots, raconte la fuite désespérée d’un truand et rend hommage au film fondateur de Godard avec Belmondo alias Michel Poicard.
Dans cet arrangement de Pierre-Gérard Verny, le rôle des hommes est particulièrement important puisque qu’il reprend l’intégralité du texte de Nougaro, avec ce fameux « débit vocal » qu’il faudra veiller à faire travailler en le parlant pour une meilleure mise en place. Les voix des femmes, plus faciles, viennent en contrepoint faire différentes ponctuations de type « orchestrales ».

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1962 : c’est l’époque de la rencontre de Claude Nougaro avec Michel Legrand. Michel Legrand, c’est LE compositeur de musique de film en ce tournant des sixties mais surtout l’inventeur de la comédie musicale à la française grâce à sa collaboration avec Jacques Demy.
Ainsi Nougaro et lui, très influencés tous deux par le jazz, découvrent la Nouvelle Vague : ils écriront ensemble l’album Le Cinéma en 1962... à cette même époque, un peu plus tard, Nougaro connaît un choc musical en entendant pour la première fois le « Blue rondo à la turk » de Dave Brubeck, création en rupture avec ce que le jazz connaissait jusqu’alors. Ce morceau, écrit en 59, va pousser Nougaro à en écrire, en 66, son adaptation, à bout de souffle ; il dira : « J’ai eu besoin de courir et c’est en chantant cette musique que je me suis rendu compte de l’importance respiratoire pour le chant. M’est venue l’idée de mettre les poumons en scène... ». Il s’agit alors pour lui de décrire une scène de thriller. Cette chanson au rythme fracassant, véritable avalanche de mots, raconte la fuite désespérée d’un truand et rend hommage au film fondateur de Godard avec Belmondo alias Michel Poicard.
Dans cet arrangement de Pierre-Gérard Verny, le rôle des hommes est particulièrement important puisque qu’il reprend l’intégralité du texte de Nougaro, avec ce fameux « débit vocal » qu’il faudra veiller à faire travailler en le parlant pour une meilleure mise en place. Les voix des femmes, plus faciles, viennent en contrepoint faire différentes ponctuations de type « orchestrales ».